|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
| Parrainage |
| Titre de votre futur blog : |
|
|
| |
|
|
| Sommaire des articles de cette rubrique |
|
|
|
|
| Lors de l'achat d'un chiot de race (le 05/03/2006 à 22h41) |
Lors de l'achat d'un chiot de race, vous devez obtenir une attestation de vente (ou facture) sur laquelle sont portés :
- La date de la vente. - Les coordonnées de l'éleveur et les vôtres. - Le sexe et la race du chiot, sa couleur et sa variété (poil long, court, toy, moyen, etc...), - Son nom suivi de l'affixe (nom) de l'élevage. - Sa date de naissance, son numéro de tatouage, ou microchip, son numéro d'inscription au Livre des Origines Françaises (LOF) ou le numéro du dossier de la déclaration de portée auprès de la Société Centrale Canine (S.C.C), - Les noms et numéros de pedigree des parents. - Le prix de la vente et le mode de règlement. - L'âge minimum pour sa confirmation. - Le nom du vétérinaire du vendeur et du vôtre. - Les conditions particulières de la vente (s'il y a lieu, par exemple les défauts constatés le jour de la vente qui pourraient entraîner la non-confirmation du chiot). - Les signatures de chacun des contractants. - La carte de tatouage (vérifiez que le numéro inscrit sur la carte correspond bien au numéro tatoué à l'oreille ou à la cuisse du chiot). - Le carnet de santé portant les vignettes de la primo-vaccination effectuée par un vétérinaire (et du rappel pour les chiots de plus de trois mois). - Éventuellement des conseils d'élevage. |
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Livre des Origines Français (le 05/03/2006 à 22h43) |
Livre des Origines Français
400 races de chiens sont homologuées par la Fédération Cynologique Internationale. Les chiens de chaque race ont des spécialités, un caractère et un comportement typiques qui font leur charme et leur efficacité.
Les caractéristiques physiques et les aptitudes particulières de chaque race sont décrites avec précision dans un document officiel: le Standard de Race. Ce document, émanant du pays d'origine du chien, est la "référence". Il décrit avec précision les différentes parties du corps, les couleurs et natures de robe ainsi que les traits dominants.
Les associations de race affiliées à la S. C. C. et les éleveurs qui s'y rattachent proposent des chiens robustes, sains, au caractère équilibré et à l'ascendance connue. Favoriser la transmission des qualités et des caractéristiques de la race, écarter de la reproduction les porteurs de défauts génétiques, éviter la consanguinité excessive, c'est l'objet de la sélection. Attestation de vente: Ce contrat, signé par le vendeur et l'acheteur, doit mentionner: la date de vente, l'identité du chien, son prix, l'adresse des vétérinaires choisis par les parties en cas de litige. Elle précise l'inscription provisoire ou définitive du chien au L. O. F.
Certificat de naissance: Le vendeur ayant inscrit provisoirement le chiot au L. O. F. recevra le Certificat de Naissance qu'il devra transmettre à l'acheteur. Celui-ci contient la généalogie du chien
 le PEDIGREE
Il peut être considéré comme le passeport du chien de race pure. On peut remonter jusqu'à 4 générations grâce à ce document. C'est la Société Centrale Canine qui gère et délivre le pedigree.
Il remplace le certificat de naissance et s'obtient après avoir présenté le chien à l'examen de confirmation entre de 12 à 15 mois, selon les races. Lors de cet examen, un juge confirmateur agréé: - examine la conformité morphologique du chien au standard de sa race - évalue l'équilibre de son comportement - vérifie son aptitude à reproduire des chiens de race et à contribuer à l'amélioration de la race En fonction des résultats, la S. C. C. attribuera ou non le pedigree.
Les futurs chiots du chien avec pedigree pourront être inscrits au L. O. F. Les séances de confirmation sont organisées par les Sociétés Canines Régionales lors des expositions canines ou par les Clubs de race qui pourront vous communiquer les dates et les lieux. A noter que pour les confirmations lors d'une exposition canine, un droit d'inscription est demandé.

Le TATOUAGE
Le tatouage, obligatoire depuis le ler janvier 1992 pour tous les chiens cédés ou vendus, permet l'enregistrement du chien au Fichier National Canin géré par la Société Centrale Canine.
C'est la carte d'identité du chien, qui permet de le suivre durant son existence
On fait un tatouage pour :
- une meilleure protection sanitaire
- retrouver plus facilement son chien s'il est perdu.
- protéger son chien du vol.
- le préserver d'une euthanasie possible après un passage en fourrière.
QUAND TATOUER?
Dès le deuxième mois, à l'occasion du premier vaccin. Le tatouage est pratiqué par un vétérinaire ou par un tatoueur agréé par le Ministère de l'Agriculture. Ce praticien est responsable de la transmission de l'information au Fichier National Canin. La carte d'identification du chien vous est obligatoirement remise par le vendeur ou l'éleveur.
Par la suite, en cas de changement (adresse, don, vente), transmettez les modifications à la S.C.C. grâce à la carte T, détachable de la carte d'identification du chien. Celle-ci vous retournera gratuitement une nouvelle carte.
COMMENT TATOUER?
Le tatouage est exécuté à l'intérieur de l'oreille droite ou gauche ou sur la face interne de la cuisse droite ou gauche. Il comporte 3 lettres et 3 chiffres. Il doit être effectué très soigneusement à l'encre indélébile, à la pince ou au démographe. La puce électronique constitue aujourd'hui une technique nouvelle d'identification. Cette méthode n'en est toutefois depuis 1997, qu'au stade expérimental.
QUELQUES CHIFFRES
Le Fichier National Canin c'est:
- 6 millions de chiens répertoriés.
- 70 000 chiens perdus qui sont rendus chaque année à leur propriétaire.
- 1200 appels téléphoniques par jour.
Si vous avez perdu ou trouvé un chien tatoué: téléphonez au 01 49 37 54 54 ou téléphoner à votre vétérinaire ou le vétérinaire le plus proche qu'il fasse la recherche sur minitel avec le No de tatouage du chien perdu. Il aura les coordonées dans les 5 minutes.
Le propriétaire d'un chien tatoué doit toujours avoir la carte de son chien. Si ce chien a déjà appartenu à quelqu'un, le nouveau maître doit exiger de l'ancien propriétaire cette carte et doit faire le changement d'adresse à la Société Centrale Canine. Il faut savoir en effet que si la SCC a les coordonnées de l'ancien propriétaire, le nouveau court le risque de ne pas être prévenu s'il se perd.
LE MARQUAGE PAR PUCE ELECTRONIQUE :
Depuis l'année 2001, il est légal d'identifier votre animal par une puce électronique glissée sous la peau, et lisible seulement par un appareil approprié ; ce dispositif de marquage est implanté sur demande par les vétérinaires ;
en théorie, il remplace le tatouage par système conventionnel ; en pratique, la "lecture" de l'information ne peut être partiquée que par les possesseurs de lecteurs "ad hoc". |
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
|
|
|
| Protéger la maison (le 07/03/2006 à 12h56) |
|
Protéger la maison, les chiots sont comme les bébés, ils sont actifs, curieux et ont les dents qui poussent. Ce comportement pouvant leur causer de sérieux problèmes, il est préférable de prendre des mesures préventives.
N'oubliez pas que le chiot n'a pas la même vision des choses que vous mais plutôt celle d'un bébé qui commence à marcher à quatre pattes . Il peut donc être attiré par des choses que vous ne voyez paslorsque vous êtes debout.
Il est pratiquement impossible de protéger intégralement votre maison contre les accidents, mais voici quelques suggestions pour la sécurité de votre chiot.
Délimitez une zone sûre de votre maison que vous réservez à votre chiot et maintenez les portes et les fenêtres fermées et/ou soigneusement protégées.
Votre chiot ne doit pas être laissé sans surveillance à l'interieur comme à l'exterieur de la maison.
Les chiots fouillent, se promènent ça et là et peuvent faire des bétises (souillent la maison, mâchouillent, se retrouvent enfermés dans des placards ou des pièces, etc...)
- Maintenez votre chiot à l'écart des balcons, des auvents.
- Rangez en lieu sûr les produits toxiques (produits ménagers, détergent, eau de javel, peinture, engrais, boules de naphtaline, inscticides, rongicides et antigel...)
Maintenez tous les sacs plastiques hors de sa portée car il pourrait facilement être piégé à l'interieur et s'étouffer, ou les mâchouiller et avaler des morceaux de plastique.
|
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Avec les enfants (le 07/03/2006 à 13h20) |
|
La plupart des enfants aiment les chiots et vice et versa. Mais il est important d'apprendre
à vos enfants à prendre soin de l'animal.
Présentez-leur le chiot progressivement pendant de courtes périodes.
Les enfants doivent comprendre que le chiot et un être vivant fragile.
Apprenez à vos enfants à prendre et à tenir le chiot.
Les enfants doivent apprendre à ne pas tirer sur la queue ou les oreilles du chiot, à ne pas le pousser ou lui donner des coups, à ne pas faire des bruits menaçants ou à s'approcher de lui trop brusquement.
Pour un chiot, même un petit enfant est un géant et un chiot peut mordre pour se protéger lorsqu'il à peur
|
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Le choix du chiot (le 18/03/2006 à 00h55) |
LE CHOIX D'UN CHIOT

Si vous voulez un chien
Si vous avez déjà eu une expérience réussie de plusieurs années de vie commune avec un chien, ne lisez pas ce qui va suivre, car vous savez déjà tout. Vous savez combien un chien est un vrai ami. Un compagnon de tous les jours qui vous aime d'un amour indéfectible tel que vous êtes. Vous n'avez pas de comédie à jouer face à lui. Il vous connaît parfaitement, mieux que vous ne vous connaissez vous-même. Il vous a accepté avec vos qualités et avec tous vos défauts et il serait prêt à donner sa vie pour vous. Il vous sera toujours fidèle, disponible pour le jeu si l'envie vous en prend, à vos pieds ou sur vos genoux pour vous réconforter dans les moments difficiles. Il vous suffira de croiser son regard pour savoir que vous n'êtes pas seul au monde et pour vous convaincre qu'il existe au moins un être sur terre pour lequel vous comptez plus que tout.
Par contre si vous n'avez pas déjà eu cette expérience et si l'envie vous prend brusquement d'acquérir un chien, réfléchissez plutôt deux fois qu'une aux contraintes que cette décision implique. D'abord sachez que vous vous engagez pour une quinzaine d'années et que votre famille va s'agrandir pour compter un membre supplémentaire, un membre à part entière. Il faudra que vous preniez votre temps pour l'éduquer, pour lui apprendre la propreté, un minimum d'obéissance pour la vie de tous les jours. Il faudra le sortir plusieurs fois par jour TOUS LES JOURS. Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige… Il faudra l'entretenir, le laver, le nourir, le soigner. Si vous partez souvent en week-end ou en vacances, avec un chien c'est plus compliqué, il faudra s'organiser. Si vous êtes un maniaque en ce qui concerne votre intérieur ou votre moquette, sachez que surtout au début (si c'est un tout petit bébé qui arrive) il faudra "caser" le chien quelque part. Et sa place ne sera pas sous l'évier. Les chenils débordent de chiens achetés sur un coup de tête, puis abandonnés comme des paquets de linge sale. Si tout cela vous fait hésiter : n'achetez pas de chien.
Si malgré tout vous achetez un chien, ce sera beaucoup de bonheur, mais aussi beaucoup de contraintes. Sachez le et agissez en toute connaissance de cause. Vous ne voulez sûrement pas faire partie des salauds qui attachent leur compagnon à un arbre et déguerpissent comme des voleurs ?
Le choix du chiot
Que voulez vous en faire ?
Il va sans dire qu'avant de choisir une race donnée de chien vous avez réfléchi à ce que vous vouliez en faire. Si vous voulez un chien pour garder seul votre entrepôt la nuit, si vous voulez un chien pour aller chasser la bécasse ou si vous voulez un chien pour tracter votre traineau, n'achetez pas un Coton de Tuléar ou un Chihuaha !
Par contre si vous voulez un copain sympa pour vous tenir compagnie, pour vous donner toute son affection et vous communiquer sa joie de vivre, un petit chien qui sera le complice de vos enfants, qui ne sera jamais malade, qui n'encombrera pas outre mesure votre appartement, qui pourra voyager sans problème en voiture, en train, en avion (et en cabine) choisissez un chien de nos races, mais choisissez le comme il faut.Je vous ai, je pense, suffisamment mis en garde contre les chiens "sans papiers", mais vous pourrez choisir votre compagnon dans les trois catégories suivantes :
- Chien dit d'Exposition. C'est normalement le "top", mais seulement si effectivement vous voulez faire des expositions et de la reproduction. Cela suppose une longue préparation, fastidieuse pour le toilettage et l'éducation du chien d'exposition. Cela suppose des déplacements nombreux et onéreux et la découverte d'un monde à part qui ne se pénètre pas en un jour. C'est ce type de chien qui est le plus cher et le plus difficile à trouver. Il va de soi que ce chien réussira son examen de confirmation, ce ne sera qu'un début et un minimum.
- Chien de compagnie confirmable. C'est un chien qui ne ferait pas carrière en concours, mais qui est à tout point suffisamment proche du standard de la race pour être confirmé, obtenir un pedigree définitif et avoir le officiellement le droit de reproduire.
- Chien de compagnie non confirmable. C'est encore une fois un vrai représentant de sa race. Toutefois il présente des caractéristiques non souhaitées pour la reproduction et sera refusé à la confirmation. Ces caracteristiques indésirables sont appelées "défauts" en langage cynophile. S'il existait un standard pour les humains et qu'il précisait que la taille est de 1M80 et que les yeux sont bleus : tous les individus de 1M79 ou aux yeux verts seraient déclarés avoir un défaut. Nous parlons donc bien de défaut du point de vue esthétique par rapport au standard de la race. Ainsi un chien à qui il manquera quelques dents, qui aura les yeux un peu trop clairs, qui sera un peu trop petit ou qui aura une queue "enroulée" sera refusé à la confirmation pour ce "défaut". Personne, à part un spécialiste de la race ne pourra voir ce "défaut" sur ce chien qui aura toutes les autres caractéristiques de sa race. Le prix d'un tel chien est environ de 2.000-4.500 Francs. Si vous ne souhaitez pas faire de concours ni faire reproduire votre chien, pourquoi payer plus cher ?
Elements du Choix.
1) Prenez votre temps. Vous partez pour une vie commune de dix, douze, quinze ou plus d'années, mettez toutes les chances de votre côté dès le départ. Après, il serait trop tard.
2) Puisque vous avez choisi un chien avec des caractéristiques de sa race, prenez en un vrai. Un chien inscrit au livre des origines (L.O.F.). Cela veut dire que les deux parents ont un pédigree définitif et qu'ils ont légalement le droit de "produire" des chiens de cette race. Cela veut surtout dire que vous aurez bien le chien qui correspond physiquement et psychiquement à ce que vous vouliez. Ne vous laissez pas embarquer dans les "galères" de chiens sans papiers, soi-disant de pure race ou en provenance directe du pays d'origine, que sont prêts à vous proposer les margoulins sans scrupule. Si vous voulez un chien, c'est avec pedigree ou certificat de naissance, sinon les refuges des S.P.A. sont pleins d'animaux qui ne demandent qu'à être adoptés.
3) Avant de choisir le chiot, essayez de visiter plusieurs élevages. Pour cela procurez vous la liste des naissances auprès de la Société Centrale Canine, demandez conseil au club de race, consultez les petites annonces de la presse spécialisée.
Chez l'éleveur, demandez à voir et à caresser les parents. Au moins la mère. Si l'éleveur refuse, prudence !
Votre petit compagnon a toutes les chances de ressembler à sa maman et d'avoir son caractère. Voyez également comment sont élevés les chiots, s'ils connaissent bien leur éleveur, s'ils sont "à l'aise". A partir de quatre semaines le chiot a besoin beaucoup de contacts avec les humains. Avec celui qui les a fait naître d'abord, les autres ensuite. Il faut qu'il s'empreigne du fait qu'il appartient non seulement à la gent canine mais aussi qu'il va vivre avec la gent humaine. Sinon, si votre chiot a été élevé en "batterie" comme les poulets, les pires catastrophes vous attendent. D'où danger d'acheter un chien en boutique ou en animalerie. Ce sont des renseignements que vous n'aurez pas pu vérifier vous-même et vous prendriez des risques de toute sorte. Faites en sorte d'effectuer ces visites AVANT que le chiot ne soit prêt à partir car, avec une boule de poils dans les bras qui vous regardera de son oeil de velours vous craquerez pour le premier chiot que vous allez voir (et ce sera pire si cette boule est dans les bras de votre enfant)…
4) Votre choix pourra être fixé après ces quelques visites si l'éleveur vous paraît sérieux, si ses chiens lui sont attachés, si il ne vous "vend" pas un objet mais si il s'inéresse à la vie que vous allez faire mener à son "bébé". Il doit être en mesure de vous conseiller sur tel ou tel chiot de la portée en fonction de ce que vous voulez en faire. Vous êtes adulte, vous êtes responsable, jaugez les affirmations de l'éleveur. S'il vous vend par exemple un chien "magnifique" pour faire des expositions, pour être un champion et que cet éleveur n'a aucun "champion" et ne fréquente jamais les expositions, pouvez vous croire son affirmation ?
Autre piège à éviter également : les différents titres qu'ont pu obtenir les parents. Si l'éleveur vous dit (et vous prouve) que le papa ou la maman de votre futur chiot a obtenu le 1er prix à tel endroit, cela peut ne rien vouloir dire. Il y a en France plus de 150 concours de canins par an. À certains de ces concours il n'y a parfois qu'un seul chien de nos races (quand il y en a…), alors le premier prix ne veut strictement rien dire. Mais il y a par contre des concours ou tous les meilleurs chiens sont présents et à ceux-là même une 4e place est significative. Si l'éleveur veut se baser sur des résultas d'exposition pour justifier le prix élevé de son chiot, il y a une échelle des valeurs à respecter.
- Le titre le plus difficile à obtenir dans le monde, à savoir celui de Champion de France.
- Un nombre élevé d'étoiles sur la grille de sélection (de 1* à 6*) obtenus par les deux parents du chiot.
- Le classement des parents en Exposition Nationale d'Élevage.
Hors ces trois éléments les "titres" sont plus subjectifs.
5) Voilà, vous avez décidé d'avoir un chien, un super-chien, vous avez choisi l'éleveur qui vous donne toutes garanties de sérieux et à qui vous faites confiance, vous avez choisi la portée puisque vous avez vu au moins la maman, quel chiot prendre maintenant ?
Laissez enfin parler votre coeur. Vous choisissez le chiot, mais le chiot vous choisit aussi. Toute mon expérience montre que le choix du coeur est le meilleur choix à condition qu'il n'intervienne pas trop tôt mais seulement lorsque la raison a écarté tous les "mauvais" choix.
Dans toutes les races les écarts de prix sont considérables. Ils sont dûs aux origines plus ou moins prestigieuses d'une part et à l'aspect morphologique du chiot d'autre part. Souvent les éleveurs expliquent ces différences par les termes chien de compagnie ou chien d'exposition. Néanmoins, comme on l'a vu plus haut, chien d'exposition ne doit pas vouloir dire "chien pouvant participer aux expositions", car tous le peuvent, mais chien pouvant bien se classer, voire gagner en exposition. |
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| L'arrivée du chiot dans sa nouvelle famille (le 18/03/2006 à 00h58) |
L'ARRIVEE DU CHIOT DANS SA NOUVELLE FAMILLE
Vous êtes un monstre. Pour lui. Il vit au ras du sol et à ses yeux, vous êtes immense. Que feriez vous si un animal, grand comme une tour vous saisissait, vous élevait à une vitesse prodigieuse vers les nuages pour vous souffler très fort dessus une odeur bizarre ? C'est exactement ce qu'il ressent quand vous le prenez brusquement dans vos bras. Et c'est ce qu'il ressentira si, arrivé à la maison, il passe de bras en bras.
Mais avant d'arriver à la maison il y a déjà eu d'autres stress. Sans parler de la séparation avec les siens.
La voiture tout d'abord. Si vous avez pû le promener un bon petit moment avant de monter en voiture, c'est en partie gagné car fatigué il s'endormira vite et un chien qui dort ne vomit pas… Installez-le calmement sur le siège (de façon qu'il puisse entrevoir l'extérieur, ou confiez-le aux bras d'un passager. Adaptez votre conduite à ce premier voyage car conduite brusque peut vouloir dire mal des transports et vomissements. S'il ne vomit pas, mais bave énormément, c'est qu'il a peur.
À la maison, évitez les cris de joie, le bruit, le passage de bras en bras… Posez- le par terre, installez lui une gamelle d'eau et un journal (WC) et laissez-le découvrir son nouveau univers.
L'endroit choisi par un animal pour dormir n'est jamais le fait du hasard. C'est souvent un endroit sans courants d'air, avec un toit protecteur et d'où le chien peut bien voir ce qui se passe aux alentours et qui peut arriver. Votre chiot, après promenade, voyage et découverte de sa nouvelle maison va se choisir cet endroit. Installez y alors son panier. Il ne sert à rien de se battre avec lui pour lui imposer un autre lieu, vous aurez du mal. Mais si une pièce interdite doit persister dans la maison, ne lui en laissez pas l'accès, car c'est celle-là qu'il risque de la choisir d'office. Qu'il ait le choix certes, mais à l'intérieur de ce que vous lui destinez.
N'oubliez surtout pas que c'est un tout petit bébé qui vient de perdre d'un seul coup tous les êtres qu'il aimait et tous ses repères. Il est dans un environnement bizarre avec des odeurs et des bruits encore plus bizarres. Il ne se sent pas en sécurité, tellement d'évènements désagréables viennent se produire (séparation, vaccins, tatouage, voiture…). Il est normal qu'il ait le "bourdon" pendant quelques jours, même qu'il refuse toute nourriture.
Mais il est aussi plein de vie et de malice. Et pendant le gros chagrin la tête continue à fonctionner. Il vous jauge, l'un après l'autre. Il décèle vos intentions à son égard et se prépare à prendre "sa part de gâteau". Aussi grosse que possible.
Dès qu'il sera rassuré sur son sort et sur le manque de dangers obscurs dans son nouvel environnement il voudra s'y ancrer. Avec ses armes : la séduction. Si un membre de la famille a quelques réserves à son égard il le ressentira comme pouvant compromettre son intégration dans la famille et c'est lui qu'il séduira en premier, les autres semblant déjà acquis, pourront attendre. C'est parfois source de désappointement pour les enfants qui voudraient qu'il soit "leur" chien d'abord. Cela viendra, dès qu'il aura "emballé" ceux qui lui résistent, mais à condition toutefois qu'ils le respectent en tant qu'être vivant et qu'ils ne le maltraîtent pas. |
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Le choix des reproducteurs et consanguinité (le 01/05/2006 à 22h04) |
|
L'apparition de la vie, puis les milliards d'années d'évolution ont abouti non seulement à l'homo sapiens, mais aussi à toutes les formes de vie sur notre planète. S'il est certain que les protozoaires et les amibes sont nos lointains ancêtres, les années, les climats, les hasards des mutations génétiques ont joué leur rôle pour faire de nous ce que nous sommes.
Si demain vous décidez de recréer l'homme à partir d'amibes, il vous suffira de quelques milliards d'années, de retrouver les conditions climatiques géologiques et l'activité solaire identiques aux milliards d'années déjà écoulées et d'avoir une incroyablement improbable chance d'obtenir les mêmes mutations génétiques pour y arriver.
Pour votre élevage, il en est un peu de même en ce qui concerne le choix des reproducteurs. Plus vous partirez de reproducteurs d'un haut niveau, plus il y a de probabilités (il s'agit bien de probabilités et non de certitudes !) que vous réussirez à avoir de beaux chiots. Si vous ne profitez pas du travail de sélection de la nature et des éleveurs qui vous ont précédé, avec du temps et de la chance vous y arriverez peut-être aussi. Ce n'est qu'une question de probabilité. Vous n'aurez par contre AUCUNE chance d'y parvenir si le capital génétique de tous les reproducteurs successifs que vous allez utiliser ne comporte pas les gènes des caractères recherchés. Il vous faudra attendre une mutation génétique favorable, et alors là : patience et bonne chance !
Partons du postulat que vous possédez une petite femelle et que vous voulez avoir de beaux chiots. Votre chienne étant d'un certain niveau, elle transmettra la moitié de ses gênes à ses bébés, l'autre moitié proviendra de l'étalon. Le niveau de l'étalon peut être jaugé au travers des instruments de sélection (voir grille de sélection) qui, s'ils ne sont pas absolus car principalement basés sur le phénotype, méritent tout de même d'exister. Plus l'étalon en question sera consanguin, plus il aura de chances d'être homozygote pour les caractères recherchés et plus vous aurez de chances de les récupérer pour vos futurs bébés. Voila pourquoi il est plus que souhaitable que non seulement le niveau de l'étalon soit élevé et supérieur à celui de votre chienne, mais encore qu'il soit issu d'une lignée fortement consanguine.
Si vous souhaitez de beaux chiots, mettez un maximum de chances de votre côté. La situation idéale est que les 2 géniteurs soient de vrais cracks, ce qui relève du loto lorsqu'on démarre son élevage en achetant la femelle à 2-3 mois. L'étalon "crack" lui, même s'il n'est pas chez vous, reste souvent accessible.
Dès que vous vous serez lancé dans le choix des reproducteurs, vous vous trouverez donc face à un point incontournable, la consanguinité. Elle peut être la meilleure et la pire des choses car elle a pour particularité de fixer les caractéristiques génétiques d'une souche. Ces caractéristiques peuvent être très recherchées ou pas du tout et on parle alors de tares.
Chez les animaux sauvages qui vivent en société, généralement seul le mâle dominant s'accouple avec les femelles qui sont souvent ses sœurs, ses filles, ses cousines etc… Soit il a de grandes qualités génétiques qui seront fixées dans sa souche du fait de la consanguinité et cette souche perdurera. Soit il véhicule certaines tares génétiques préjudiciables et à nouveau du fait de la consanguinité elles seront fixées aussi mais, soumise la rigueur de la sélection naturelle qui ne tolère aucune faiblesse, sa souche ainsi diminuée finira par disparaître.
Tous les dangers de l'élevage consanguin décidé par l'homme résident là. L'homme qui sélectionne par consanguinité ses animaux reproducteurs n'est pas, loin s'en faut, aussi rigoureux que la nature par rapport aux animaux qu'il aura produit. Il s'acharnera à essayer de faire vivre et reproduire les sujets porteurs de tares génétiques importantes allant ainsi droit vers l'impasse et la catastrophe. Voila pourquoi beaucoup de spécialistes (vétérinaires) mettent la consanguinité à l'index : ils n'ont (souvent à juste titre) qu'une confiance limitée dans les capacités et la rigueur de la sélection de l'éleveur et préfèrent conseiller une voie à moindre risque.
N'oublions pas toutefois que de nombreuses grandes races de chiens sont issues d'un nombre très restreint de géniteurs.
La consanguinité existe dans la nature et est partout autour de nous. D'ailleurs ne peuvent s'accoupler que les espèces avec un certain degré de consanguinité (un chien avec un chien mais pas un chien avec un chat). Il ne faudrait donc parler que de degré de consanguinité et non pas de consanguinité tout court. Si aucune n'apparaît dans le pedigree de votre chien, vous la retrouverez si vous pouvez "remonter" de quelques générations de plus. Ce n'est donc qu'une question d'information.
Si dans le pedigree de vos chiots apparaît à plusieurs reprises le nom d'un géniteur, cela prouve une consanguinité plus ou moins forte. Ce qui importe c'est de connaître la valeur génétique de ce géniteur. Est-il reproducteur Elite, a-t-il reproduit de très beaux sujets, a-t-il un excellent caractère ? Si la réponse est oui c'est une consanguinité intéressante. Si au contraire c'est un chien quelconque, à la limite du type et qui a déjà notoirement transmis des tares c'est une consanguinité catastrophique.
La consanguinité permet l'établissement de souches avec des caractéristiques fixées. Il est intéressant ensuite, si l'on veut introduire dans cette souche d'autres caractéristiques qui lui manquent de procéder à une retrempe, à savoir de trouver un reproducteur d'une autre souche bien distincte (mais avec une consanguinité forte à l'intérieur de cette souche) et chez laquelle ces caractéristiques qui manquent à la première sont bien fixées.
Pour simplifier, si votre chienne a de très belles oreilles et que c'est le cas de presque tous ses frères, sœurs et cousins et que ces belles oreilles sont dues au reproducteur X très présent dans leur ascendance, il est souhaitable de la marier avec un chien issu d'une souche consanguine sur le reproducteur Y où la situation est la même concernant les yeux. Ainsi vous aurez des chances d'avoir une partie des chiots avec de belles oreilles et de beaux yeux et qui retransmettront ces deux facteurs à leur propre descendance.
Notons au passage que, du fait de l'homozygotie qu'elle induit, seule la consanguinité permet l'éradication de certaines tares dues à un gène récessif.
Si c'est une méthode de choix pour un bon élevage de sélection, la consanguinité ne pardonne pas la médiocrité des géniteurs ou du sélectionneur vis-à-vis des gènes majeurs. Ceux qui auront eu la chance de partir avec un bon stock de gènes et de peu se tromper en route auront d'excellents résultats. Inversement si un éleveur clame qu'il est contre la consanguinité, il proclame du même coup son ignorance et son incompétence.
Pourquoi alors cette odeur de souffre autour de la consanguinité ? Tout d'abord parce que chez les humains elle est entourée de considérations morales, religieuses ou patrimoniales qui n'ont rien à voir avec la génétique. La génétique humaine elle-même est "suspecte" dès que l'on s'y intéresse. Certains exemples du passé récent ont d'ailleurs de quoi nous faire frémir et méritent de rester longtemps dans la mémoire collective. Notre éthique nous interdit toute sélection génétique sur l'homme.
L'homme se permet de braver les lois de la nature et de la génétique grâce aux progrès d'une médecine de plus en plus performante. Il a même pratiqué la génétique à rebours en envoyant d'une part se faire tuer à la guerre des classes entières de "jeunes mâles sains" et laissant à la maison et, oserais-je dire "à la reproduction", les autres. Heureusement les survivants, le "système D" et les "planqués" ont quelque peu atténué ces aberrations.
Il n'en reste pas moins que comme en éducation, l'anthropomorphisme n'est pas de mise en sélection canine et nous ne devons en aucun cas transposer en génétique animale les interdits et les tabous que nous impose la morale en génétique humaine. |
|
| [
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
| Statistiques |
| 5 connecté(s) |
| 13858 visiteurs |
| Depuis le 05/03/2006 |
|
| |
|
|
| |
|